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23 nov. 2012

Delirium de Lauren Oliver

Couverture Delirium, tome 1Quatrième de couverture :


Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »

Ma note :
Ma chronique :

Ma note vous donne tout de suite le ton : 5 bijoux sur 5 pour cette dystopie, j'ai donc passé un excellent moment de lecture ou pour faire un petit clin d'oeil au thème de ce récit, je peux dire que j'ai eu un vrai "coup de coeur".

Il faut dire que les ingrédients nécessaires pour réussir à me faire craquer étaient presque tous réunis... 

Le thème pour commencer: l'amour. Pas celui que l'on connaît aujourd'hui ou encore celui des histoires à l'eau de rose, non, l'amour dangereux, interdit et tabou, l'amour comme symbole de la rébellion, et c'est ça qui me plaît. 
Car en effet, dans le monde où vit Lena, l'héroïne de cette histoire, on considère l'Amor deliria nervosa (comprenez amour) comme une maladie  mortelle se répandant comme un fléau. 

L'intrigue se passe dans la ville américaine de Portland, la société est fermée sur elle-même (comme dans beaucoup de dystopies, impossible d'y entrer et impossible d'en sortir) et chacun doit passer par l'opération de "guérison" qui permet de ne plus aimer. Ainsi, tous les êtres opérés, les "invulnérables" comme on les appelle, ne souffrent plus d'aucun sentiment, ils sont appariés à un de leur congénère pour former une famille. 
Ce thème est à la fois original et passionnant car il pose aussi la question du bonheur : Faut-il souffrir pour être heureux et avoir droit au bonheur ? La réponse ici est oui car les personnages de notre récit sont tous pour la plupart amorphes et ne profitent plus de leur vie, ils ne ressentent plus rien donc ils ne souffrent pas mais ne peuvent être heureux non plus. 

L'héroïne, Lena, a su me convaincre du début à la fin. J'ai tout aimé en elle, son histoire, sa volonté et son courage. Contrairement aux autres héroïnes de dystopies, Lena n'a pas du tout l'âme d'une rebelle. Elle suit les codes à la lettre et fuit l'amour comme la peste. Il faut dire qu'elle a de quoi être terrorisée car sa mère s'est suicidée alors qu'elle n'avait que six ans car elle avait contracté l'Amor deliria nervosa. Lena ne veut pas suivre le même chemin et abandonner les siens, sa nouvelle famille composée de sa tante, son oncle et ses cousines n'est pas parfaite mais elle lui donne l'impression d'être normale. Ce fragile équilibre est bien sûr bouleversé lorsque Lena rencontre Alex, un jeune homme différent de ceux qu'elle a croisé à Portland. 

J'ai apprécié la cohérence des évènements qui se succèdent et surtout la crédibilité de l'histoire, même si on imagine mal qu'un tel scénario puisse arriver à l'avenir, Lauren Oliver l'a très bien traité et a réussi à rendre son histoire très réaliste. Lena ne devient pas rebelle du jour au lendemain, elle ne le devient que par la force des choses, peu à peu et sa prise de conscience se fait par étapes, sans aucune brusquerie. 
Je n'ai pas parlé d'Hana, la meilleure amie de Lena, mais c'est aussi un personnage très fort. Leur relation est unique, j'ai beaucoup aimé la découvrir au fil des pages et j'ai hâte de voir ce qui va advenir de leur amitié dans la suite.

Certains passages sont très émouvants, Lauren Oliver a su me transporter par son écriture toujours au plus proche des sentiments. Si chaque chapitre a été un délice, la fin était encore meilleure, je ne m'attendais pas à certaines révélations et le dernier chapitre nous laisse complètement sur notre faim, j'ai donc hâte d'en savoir plus dans le prochain tome.

Pour moi, l'auteur signe ici un roman à l'intrigue extrêmement bien ficelée, tout se tient et le récit est prenant. J'ai été une nouvelle fois envoûtée par ses mots, les citations en début de chapitre m'ont permis de m'imprégner de son univers, le contenu m'a rendue fan de cette saga. Je la poursuivrai donc avec grand plaisir. 

Challenge :




Le tome 2 : Pandemonium

Couverture Delirium, tome 2 : Pandemonium

7 commentaires:

  1. Il faut vraiment que j'achètes le deuxième tome ^^

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  2. QUEL LIVRE MAIS QUEL LIVRE ! ♥

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  3. Moi aussi j'avais beaucoup apprécié ce premier tome, de lire ton avis ça me donne envie de me replonger dans cette série.

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  4. Contente de voir que pour toi aussi c'est un coup de coeur, je compte m'acheter le tome 2 à Montreuil pour le faire dédicacer <3
    Je déplore juste le changement de couverture pas fun ...

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  5. J'ai beaucoup beaucoup aimé aussi, et la fin est une vraie bombe. Vivement le second :P

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  6. Je suis contente que tu aies aimé ! Ce fut aussi mon cas et j'ai hâte de lire le second, qui est dans ma PAL ;)

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