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9 août 2014

Tant que nous sommes vivants d'Anne Laure Bondoux

Couverture Tant que nous sommes vivants 
Quatrième de couverture :


Nous avions connu des siècles de grandeur, de fortune et de pouvoir. Des temps héroïques où nos usines produisaient à plein régime, et où nos richesses débordaient de nos maisons.
Mais un jour, les vents tournèrent, emportant avec eux nos anciennes gloires. Une époque nouvelle commença. Sans rêve, sans désir.
Nous ne vivions plus qu'à moitié, lorsque Bo entra, un matin d'hiver, dans la salle des machines."

Folle amoureuse de Bo, l'étranger, Hama est contrainte de fuir avec lui. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers des territoires inconnus. Leur amour survivra-t-il à cette épreuve ? Parviendront-ils un jour à trouver leur place dans ce monde ?


 Ma note :

Ma chronique :


Je tiens d'abord à remercier les éditions Gallimard Jeunesse de m'avoir fait la surprise de m'envoyer ce roman original et plein de surprises qui sortira officiellement le 25 septembre 2014.

Ne sachant pas du tout à quoi m'attendre à sa réception, je me suis lancée sans aucune attente particulière dans ce roman d'Anne Laure Bondoux, auteure que je ne connaissais pas. Et dès les premières pages, j'ai été complètement séduite par son style envoûtant et poétique. C'est la grande force de ce roman : une écriture qui vous emporte et vous fait aussitôt adhérer à l'histoire. Un style poignant qui fait ressortir la force des émotions qui sont le coeur de ce conte moderne.

La narration, très particulière, est prise en charge par différents personnages au cours des trois parties du livre. Parfois, ce sont des yeux extérieurs qui racontent l'histoire, anonymes et collectifs. D'autre fois, ce sont des personnages qu'on ne s'attend pas du tout à voir prendre la parole. Cette originalité permet de rythmer l'intrigue et de nous apporter plusieurs points de vue pour comprendre le récit dans son ensemble. 

17 nov. 2012

Une place à prendre de J.K Rowling

Couverture Une place à prendreQuatrième de couverture :


Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable.

Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie.


Ma note :






Ma chronique :

C'est avec un enthousiasme démesuré que je me suis lancée dans la découverte de ce nouveau roman de J.K Rowling, certaine dès le début que l'écart avec Harry Potter allait être immense mais plutôt optimiste et confiance malgré tout sur le contenu. Pourtant, dès le début de ma lecture, j'étais constamment en train de comparer avec Harry Potter et, malgré moi, j'essayais de retrouver des constantes ou encore des marques de l'imagination sans bornes de Rowling ou de son écriture poignante. J'ai eu bien tort car c'était peine perdue... De ce que j'avais aimé (idolâtré ?) chez l'auteur, je n'ai rien retrouvé ici. :(

Le récit est réaliste au plus haut point, l'auteur nous brosse la peinture d'une micro-société, celle de la petite ville de Pagford où le quotidien banal est rythmé par les affaires politiques du conseil paroissial et les ragots qui vont bon train sur telle ou telle personne. L'élément déclencheur, si on peu l'appeler ainsi, est la mort d'un conseiller charismatique du nom de Barry Fairbrother. Son décès étant à l'origine d'une "place à prendre" au conseil, une nouvelle élection va être organisée et faire tomber les masques des protagonistes de cette ville.