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14 janv. 2013

Le mystère des dieux de Bernard Werber [Cycle des dieux - tome 3]

Couverture Le cycle des Dieux, tome 3 : Le mystère des DieuxQuatrième de couverture :


Au-dessus des hommes, les Anges.
Au-dessus des Anges, les Dieux.
Au-dessus des Dieux :
?








Ma note :
Ma chronique :

Ce livre est le dernier tome, non seulement d'une trilogie (le cycle des dieux), que j'ai lu il y a longtemps et qui n'est donc pas chroniquée sur ce blog; mais aussi d'une saga plus large autour des aventures d'un  personnage nommé Michael Pinson et qui avait débuté par le roman Les Thanatonautes. 

Attention : risque de spoiler les précédents tomes.

Michael a d'abord été un être humain en quête de savoir. Avec son ami Raoul, ils sont devenus les pionniers d'une terre encore inconnue : celle d'après la mort. Par la suite,  Michael est devenu un ange en charge d'aider trois âmes sur Terre, puis il a encore élevé sa conscience au niveau d'élève dieu. Il a alors appris à contrôler et développer un peuple.
Après toutes ces découvertes, des mystères restent encore irrésolus. Il lui reste donc, dans cet ultime tome, à partir à la recherche du grand Dieu, celui qui est omniscient et qui a crée l'Homme. Peut-être pourra t-il être me grand gagnant de sa promotion pour avoir la chance de le rencontrer en personne... Mais rien n'est moins sûr car ses adversaires, et notamment Raoul, son ancien meilleur ami devenu ennemi; sont redoutables.


J'ai trouvé que ce roman avait les mêmes qualités ainsi que les mêmes lacunes que les précédents. 

En effet, les éléments qui m'avaient plu restent présents dans ce tome. J'aime notamment la pensée philosophique véhiculée par Bernard Werber. Sa façon de penser le monde et de transmettre est toujours aussi efficace et, comme bien souvent, j'ai appris beaucoup de choses. 
Le personnage de Michael, bien que très imparfait, parvient enfin à s'approcher de la vérité et avoir confiance en lui. Sa personnalité se complexifie et on constate une évolution conséquente depuis le tout premier tome où il n'était qu'un "paumé" sans le moindre charisme. De plus, la dislocation progressive de son amitié avec Raoul m'a fait le plus grand plaisir, je n'ai en effet pour ma part jamais compris ce qui pouvait unir deux êtres si différents. Il fera dans ce tome d'autres rencontres bien plus constructives et intéressantes.

En terme de construction du roman, Werber alterne comme auparavant des passages romancés et des extraits de l'Encyclopédie du savoir relatif et absolu d'Edmond Wells (un autre de ses personnages). Cela rythme toujours aussi bien l'histoire mais j'ai trouvé quelques passages de l'Encyclopédie inappropriés (pourquoi les placer à cet endroit là précis, je me suis souvent posé la question...) et donc inutiles. J'avoue même en avoir passé quelques uns, pour pouvoir poursuivre l'intrigue sans être gênée par un article certes intéressant, mais qui me coupait dans ma lecture.

L'intrigue en elle-même est bien menée, le mystère est bien protégé et nous surprend à la fin. J'ai trouvé que cette fin était d'ailleurs, si je peux dire ça ainsi, "du Werber tout craché", dans le sens où c'était farfelu mais que cela correspondait parfaitement à son univers et à sa façon de voir les choses. Je n'ai donc pas été déçue. J'ai également beaucoup aimé la partie centrale du roman où Michael est contraint de reprendre son train-train quotidien (je ne vous en dis pas plus pour vous laisser la surprise) car c'est à ce moment là qu'il rencontre enfin son âme soeur, une femme qui lui convient parfaitement même si leur avenir promet d'être compliqué.

Par ailleurs, les défauts que j'avais commencé à percevoir dans d'autres romans de l'auteur sont tout de même apparus à nouveau dans celui-ci. Je veux parler de l'égo de Mr Werber. En effet, quand je le lis, j'ai la très nette impression qu'il a une haute estime de lui et je trouve que ses multiples références à ses propres oeuvres et créations (comme son site l'Arbres des possibles) deviennent lassantes et lui donnent un air mégalomane. C'est dommage car c'est un auteur que j'apprécie (sinon je n'organiserai pas d'évènement lui étant consacré), j'aime son univers et son originalité mais cette auto-congratulation permanente (en tout cas c'est comme ça que je le ressens) nuit à ses écrits. J'attends de voir si cela s'avère trop présent dans son nouveau livre Troisième humanité, si c'est le cas, il se pourrait que je me détourne un peu de ses livres. 

Pour conclure, j'ai passé un bon moment de lecture. La fin du cycle des Dieux est adaptée et surprenante. L'auteur nous fascine toujours autant par son univers et sa soif de transmettre même si son ego surdimensionné est parfois gênant. 

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